Et cette vie qui était la sienne à l’aube était surnaturelle avec ses lunes innombrables qui l’aspergeaient d’un liquide argenté vraiment terrible

Ce titre est emprunté à Clarice Lispector.

Quand on parle d’un beau tapis, on dit souvent qu’il a un rythme, que son coloris chante, ou que le tapis raconte des histoires, un secret, et qu’il est disposé, en désir, à toute position érotique, à toute prière, à toute supplique. Le tapis est une demeure de signes. — Abdelkebir Khatibi

Et cette vie qui était la sienne à l’aube était surnaturelle avec ses lunes innombrables qui l’aspergeaient d’un liquide argenté vraiment terrible , 2017

Sculture tissée en fibre de carbone, 400 × 600 cm
Cette sculpture fait partie d’un ensemble de quatre sculptures imaginées pour le film à venir Toutes ces filles couronnées de langues.

Le projet a bénéficié du soutien de l’association Al Omarilla, des fondations Coeur Maghrébin, Raja Danièle Kapel-Marcovici et Ars Ultima Stein & Guillot Art Fondation, des entreprises Hexcel et Coriolis. Nous remercions tout particulièrement Fatima, Saida, Zahra, Mina, Khadijah, Amina, Lakbira, Atiqua et Saâdia Cherkaoui, Ghizlane et Heria Hmidouch, Latifa Doublali, Elaziza Belahmer, Hayat Souktani, Fatiha Ali Oubane, Hafida Benaicha, Fatima Esouktani, Rabia Aicha, Naima Ettouile et Christian Guillaume sans qui ce projet n’aurait été possible.