Toutes ces filles couronnées de langues
Toutes ces filles couronnées de langues, 2018–19

Film, 60 min.

Ce projet est un travail de recherche autour des notions de communauté, de corps, de mutation, d’identité, de langage et d’environnement. C’est un voyage-enquête au Nord de la Grèce en 2017 qui nous a d’abord conduit à l’écriture d’une fiction: une île aux femmes. 

Le projet est soutenu par Lafayette Anticipations, le CIRVA et la Fondation Villa Datris. 

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Celle qui a tourné dix mille fois sept fois sa langue
Celle qui a tourné dix mille fois sept fois sa langue dans sa bouche avant de ne pas parler, ou elle en est morte, ou elle connaît sa langue et sa bouche mieux que tous, 2017

Sculture tissée en fibre de carbone, 400 × 600 cm
Cette sculpture fait partie d’un ensemble de quatre sculptures imaginées pour le film à venir Toutes ces filles couronnées de langues.

Le projet a bénéficié du soutien de l’association Al Omarilla, des fondations Coeur Maghrébin, Raja Danièle Kapel-Marcovici et Ars Ultima Stein & Guillot Art Fondation, des entreprises Hexcel et Coriolis. Nous remercions tout particulièrement Fatima, Saida, Zahra, Mina, Khadijah, Amina, Lakbira, Atiqua et Saâdia Cherkaoui, Ghizlane et Heria Hmidouch, Latifa Doublali, Elaziza Belahmer, Hayat Souktani, Fatiha Ali Oubane, Hafida Benaicha, Fatima Esouktani, Rabia Aicha, Naima Ettouile et Christian Guillaume sans qui ce projet n’aurait été possible.

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Au sol camaïeux...
Au sol camaïeux divers verts et marrons. Un rayon se pose. Mordoré. Rosy-Blue apparaît, 2016

Film, 17 min

Le projet poursuit une recherche dans laquelle les sculptures sont la base d’un nouveau rapport qui se construit autour et avec le corps, où les sculptures s’incarnent. L’installation est composée d’un film, d’une forme sculpturale, d’une performance et d’une proposition sonore. Le film a été tourné dans les environs de Dakar, au Sénégal. Les premiers plans montrent une auberge désaffectée, une déambulation dans un ancien bordel. On sort ensuite de l’espace clos, deux femmes et quatre sculptures effectuent une étrange parade et les mouvements de l’eau semblent être leur langage.

L’installation propose un espace entre deux, sollicite plusieurs sens. Le son est diffusé dans l’intégralité de l’espace d’exposition et pas uniquement dans celui dela projection. Il n’accompagne pas les images, il occupe l’espace et davantage, le révèle, lui donne une matérialité nouvelle. Il nous place dans un état de perception particulier. Il construit une promenade dans laquelle on rencontre à nouveau l’une des formes présente dans le film. Cette forme est une excroissance architecturale, une protubérance qui prend les traits de l’une des sculptures filmées. Parfois une des danseuse apparaît.

À l’origine, le projet a été conçu pour se montrer simultanément à Dakar durant l’édition 2016 de la biennale ainsi qu’à Lyon, à la BF15, espace d’art contemporain. La simultanéité était au cœur du projet, puis il s’est décliné en plusieurs versions. À chaque nouvelle exposition, l’installation change.

Performance: Anna Gaïotti et Mbarou Ndiaye
Image: Antoine Waterkeyn
Musique: Raffaele Grimaldi
Photos de l’exposition: Perrine Lacroix

Le projet a bénéficié du soutien du CNC/​Dicréam, de l’ADERA, de la Fondation Ars Ultima Stein & Guillot ainsi que de l’Académie de France à Rome, Villa Médicis. Il a été récompensé par le Prix des Présidents remis par l’association des amis de l’ENSBA Lyon.

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Insula Dulcamara
Insula Dulcamara, 2016

Installation composée de quatre vidéos, une sculpture, une pièce sonore et une performance, réalisée dans le cadre des Galeries Nomades, hors les murs de l’Institut d’Art contemporain de Villeurbanne.

Performance: Anna Gaïotti, Laura Giacomini, Lotus Edde-Khouri et Catherine Touzeau
Son: Raffaele Grimaldi
Image: Antoine Waterkeyn
Commissariat: IAC, GAC (Groupe d’art contemporain), Annonay, France
Photos: Blaise Adilon

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Rosy-Blue a trouvé un truc très scénique
Rosy-Blue a trouvé un truc très scénique, 2016

Performance filmée et retransmise en direct sur les écrans de la Friche la Belle de Mai, dans le cadre du projet de Benjamin Valenza, Labor Zéro Labor.

Performance: Francisca Crisóstomo López, Laura Giaomini, Isabelle Mollard, Isabelle Thorrand, Catherine Thouzeau.

Le projet a été soutenu par la Fondation d’Entreprise Ricard.

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5:03 Contre-plongée, léger dégradé, il fait chaud
5:03 Contre-plongée, léger dégradé, il fait chaud, 2015

Installation présentée lors du 60e Salon de Montrouge, composée de deux éléments sculpturaux, une photographie murale et une performance.

Performance: Anna Gaïotti
Photographie murale: Ibrahima Mbengue
Commissariat: Stéphane Corréard, Le Beffroi, Montrouge, France
Images: Julien Rezette

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Fond et sa sculpture dissimulée
Fond et sa sculpture dissimulée, 2014

Installation composée de deux éléments sculpturaux, un dégradé de couleur et une performance.

Performance: Anna Gaïotti
Commissariat: Georgia René-Worms, Cité scolaire François Villon, Paris, France
Images: Paul Nicoué

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Une partie indivisible de sa scénographie aquatique
Une partie indivisible de sa scénographie aquatique, 2013–2014

Installation composée de six ensembles sculpturaux, un dégradé de couleurs activés par une performance.

La natation synchronisée se décompose en deux niveaux: le spectacle (la représentation artistique) est au dessus de l’eau, parfois la caméra plonge et nous laisse découvrir autre chose: l’effort physique. La ligne de l’eau représente cette surface-limite, ce moment précis de basculement entre deux états. Début 2013, nous commençons à suivre l’équipe de natation synchronisée de la ville de Lyon. Nous constituons alors un catalogue d’images, de gestes, de matériaux, de sons et de récits. Catalogue-outil qui sera à la base de cet ensemble installation. 

Performance: Laura Giacomini, Amélie Giacomini, Lucie Riothon Pannetrat, Laura Sellies
Réfectoire des nonnes, Les Subsistances, Lyon, France
Images: Laurent Basset et Karolina Krassouli

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